Deux fois rien photo

Vous n’aimez pas la poésie?
Tant mieux, ce spectacle est fait pour vous.

Deux fois Rien, c’est un voyage entre les lignes où l’on rit, où l’on pleure et où l’on s’indigne.

Ce sont des mots qui s’accrochent au coeur et vous serrent les entrailles à vous tirer les larmes. Et puis l’instant d’après,
sans vous en apercevoir, vous riez aux éclats. Un voyage qui suit la courbe de vos émotions et s’arrête là où la vie s’égare.

1H15 de « spectacle », enfin de « concert » (les deux protagonistes ne sont pas d’accord entre eux), pendant lesquels les morceaux s’enchaînent entrecoupés par le jeu du duo qui se fait tantôt complice, tantôt taquin.

De son vécu de père à celui de petit-fils, Grég Allaeys est un auteur qui met de la poésie dans le quotidien, du début à la fin, de la naissance à la mort, de la rencontre à la rupture, du plaisir à la colère, des histoires de travers posées sur un piano droit.

Le « pianiste », enfin le « comédien » (les deux protagonistes ne sont pas d’accord entre eux), Benoît Dendievel, accompagne cet objet poétique non identifié pour en faire une parenthèse musicale qui contribue à soulager ce monde de sa pesanteur.

Avec Grég Allaeys (voix) et Benoît Dendievel (Piano) – Mise en scène : Angélique Catel

Notes d'intention

Après un premier seul en scène où la poésie avait déjà sa place, Grég Allaeys a voulu porter sur scène une écriture sincère et touchante, tout en prenant garde de rendre cette poésie accessible.

Benoît Dendiével et lui jouaient régulièrement ensemble à la Ligue d’Improvisation et au sein de la Cie La Belle Histoire. Celui-ci étant également pianiste, il n’en fallut pas plus pour que le duo se forme et reprenne ce voyage poétique initié avec Geoffrey Sébille quelques mois plus tôt.

Porté par les notes du piano, le public, même non averti, embarque dans ce voyage qui serpente entre toutes les émotions, mélancolique sans jamais être triste, drôle sans jamais être potache.

Deux fois rien veut mettre de la poésie dans le quotidien et du quotidien dans la poésie avec des textes « en libre interprétation » mais où l’amour, l’amitié, la mort, la naissance, la trahison, le combat, l’errance ou la solitude sont abordés, avec en toile de fond, l’espoir que, le temps d’un spectacle, nous puissions nous dire que nous sommes la somme de nous, et non la division.

Un spectacle de la Cie Volte-Face

Tous les textes sont de Grég Allaeys et les musiques sont de Benoît Dendievel et Geoffrey Sébille (tous droits réservés – dépôt Sacem)

AIDE A LA DIFF : Le spectacle bénéficie de l’agrément à l’Aide à la diffusion pour le département NORD ! => INFOS sur le dispositif